SOPK : ce que le syndrome change vraiment pour la fertilité
Syndrome des ovaires polykystiques : critères de diagnostic, pourquoi on veut le rebaptiser, impact réel sur la fertilité, inositol.
Lire l'articleAntagoniste, long, court, doux : derrière ces mots, une même logique. Faire mûrir plusieurs follicules à la fois, et empêcher qu'ils ovulent trop tôt.
Quand le centre envoie le « protocole », beaucoup de patientes reçoivent un tableau de dates, de doses et de noms de médicaments sans explication. Comprendre la logique aide à éviter les erreurs, et à poser les bonnes questions si quelque chose change en cours de route.
Les protocoles se distinguent surtout par la façon de réaliser le second objectif.
La stimulation commence au 2e ou 3e jour des règles. Vers le 5e ou 6e jour, ou quand les follicules atteignent environ 13-14 mm, on ajoute un antagoniste de la GnRH (cétrorélix, ganirélix) qui bloque immédiatement l'ovulation. Le traitement dure en général 9 à 12 jours jusqu'au déclenchement.
Ses avantages : plus court, moins d'injections, et surtout un risque d'hyperstimulation nettement plus faible, notamment parce qu'il permet un déclenchement par agoniste. L'ESHRE le recommande comme protocole de première intention pour la plupart des patientes, avec des taux de naissance comparables au protocole long.
On commence par « mettre au repos » les ovaires avec un agoniste de la GnRH (triptoréline, par exemple), débuté en phase lutéale du cycle précédent, pendant environ deux semaines. Puis on stimule. L'ensemble dure trois à quatre semaines.
Il reste utilisé dans certaines situations, par exemple une endométriose ou pour mieux programmer la date de ponction. Il est plus long et comporte davantage d'injections.
L'agoniste est débuté en même temps que la stimulation, pour profiter de son effet stimulant initial. Il a été utilisé chez les faibles répondeuses, sans supériorité démontrée ; il est aujourd'hui moins fréquent.
Au lieu d'un antagoniste injectable, on bloque l'ovulation avec un progestatif oral (comme la dydrogestérone ou la médroxyprogestérone). C'est moins cher et plus simple, mais comme le progestatif rend l'endomètre impropre à l'implantation, tous les embryons sont congelés et transférés plus tard. Cette stratégie est fréquente en don d'ovocytes (pour la donneuse) et en congélation d'ovocytes.
Doses plus faibles, parfois associées à du létrozole ou du citrate de clomifène, voire aucune stimulation. On obtient moins d'ovocytes, mais avec moins de médicaments et un coût réduit. Utile chez certaines faibles répondeuses ou en cas de contre-indication aux hormones. Voir la faible réponse.
Quand les follicules sont prêts, une injection déclenche la maturation finale :
La ponction a lieu 34 à 36 heures après ; voir le déroulement de la ponction.
Pour les médicaments et leur prix en Grèce, voir cet article.
Pour la plupart des patientes, le protocole antagoniste est recommandé en première intention par l'ESHRE : plus court, avec moins de risque d'hyperstimulation et des taux de naissance comparables au protocole long.
En protocole antagoniste, en général 9 à 12 jours d'injections avant le déclenchement. Le protocole long dure trois à quatre semaines au total.
Une stimulation où l'ovulation est bloquée par un progestatif oral au lieu d'un antagoniste injectable. Tous les embryons sont ensuite congelés.
Appeler le centre sans attendre, plutôt que de doubler une dose de sa propre initiative.
Le premier échange est gratuit et sans engagement.
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